Comme tous les ans depuis le quatrième Sommet de la Terre en 2002 à Johannesburg en Afrique du Sud (« Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. La nature, mutilée, surexploitée, ne parvient plus à se reconstituer, et nous refusons de l’admettre. […] La Terre et l’humanité sont en péril et nous en sommes tous responsables. » Jacques Chirac), la COP, réunie cette année à Belém au Brésil, était une nouvelle fois celle de la dernière chance. Après l’accord, vendu comme « historique », de Paris (COP 21 en 2015), Luiz Inacio Lula da Silva, le président brésilien, martèle, dix ans plus tard, en ouverture des deux semaines de conférence sur le climat, organisés dans son pays qu’« il est temps d’infliger une nouvelle défaite aux négationnistes » du réchauffement…
