«Commandant, ils sont là, ils ont débarqué ! » « À port Stanley ? » « Non, à San Carlos, ils sont tous là, on a besoin d’aide, vite! ». Ces «Commandant, propos sont imaginaires, mais ils doivent être très proches des échanges radio paniqués entre le chef du contingent argentin sur l’île de Soledad et l’état-major resté sur le continent. Après trois semaines de jeu du chat et de la souris entre la flotte britannique et les forces argentines, ponctuées de quelques attaques aériennes et bombardements navals, le cours des événements bascula le 21 mai. Profitant de la nuit, une partie de la task force se déploya dans le détroit des Malouines, un corridor de quelques kilomètres entre les deux grandes îles principales de l’archipel. Le terrain avait été…
