Voilà trois mois que MSFS est disponible, et les extensions pleuvent depuis le mois de septembre. Enfin quand on dit les extensions, il faut préciser lesquelles. Car côté aéronefs à piloter, c’est tout de même très calme, une douzaine d’extensions payantes est disponible au moment où nous rédigeons ces lignes, qu’elles soient disponibles par l’entremise de la boutique officielle au sein du logiciel ou par des revendeurs tiers. C’est finalement peu, mais compréhensible. Car tout d’abord développer un module complexe de la trempe d’un Boeing PMDG ou Airbus FS Labs, quand bien même ils découleraient de modules pour FS X ou P3D, demande énormément d’investissements en temps et en argent. Ensuite le portage sous MSFS, en raison des différences d’interprétation des variables, du nouveau modèle de vol et des possibilités…